La conformité RGPD n'est plus optionnelle
Le RGPD prévoit (article 83) des amendes pouvant atteindre 20 millions d'euros ou 4 % du chiffre d'affaires annuel mondial, le montant le plus élevé étant retenu. En France, la CNIL sanctionne régulièrement les manquements — en particulier sur les cookies, les transferts de données hors-UE et l'information des personnes. Or la plupart des manquements les plus fréquents sont visibles depuis le navigateur : c'est précisément ce que mesure l'Audit RGPD.
Cinq dimensions, chacune sourcée
L'audit applique la méthodologie de la CNIL sur cinq dimensions. Pour chaque vérification, il indique un statut, la preuve observée, la référence réglementaire et la remédiation concrète.
Dimension 1
Cookies & consentement
Bandeau présent, « Tout refuser » au 1ᵉʳ niveau à parité, aucun traceur non exempté avant consentement, durée de vie ≤ 13 mois.
Dimension 2
Mentions légales & pages obligatoires
Identité de l'éditeur et de l'hébergeur, CGV, déclaration d'accessibilité (RGAA) — selon l'activité.
Dimension 3
Politique de confidentialité & droits
Politique présente, finalités et bases légales, moyen concret d'exercer ses droits, mention de réclamation CNIL.
Dimension 4
Transferts hors-UE
Google Analytics, Google Fonts distantes, Meta Pixel, CDN et widgets US : la fuite de données la plus visible — et la plus sanctionnée.
Dimension 5
Sécurité observable & formulaires
HTTPS partout, HSTS, cookies Secure/HttpOnly, cases de consentement non pré-cochées, mention RGPD au point de collecte.
Comment ça marche
- Vous saisissez l'URL de votre site sur l'outil.
- L'audit scanne la surface observable (cookies, en-têtes, DOM, ressources tierces, formulaires).
- Vous obtenez un score pondéré, les points critiques et une synthèse par dimension — gratuitement.
- Le rapport détaillé (chaque vérification sourcée + remédiation + checklist back-office) est disponible à 99 € TTC.
Diagnostic gratuit, remédiation payante
Le diagnostic vous montre où vous en êtes, sans engagement. Le rapport détaillé vous montre comment corriger, dans l'ordre des quick-wins, avec la source réglementaire de chaque action. C'est un point de départ opérationnel — pas une certification : seule la CNIL fait foi, et un scan ne voit jamais le back-office (registre des traitements, contrats de sous-traitance, journaux de consentement), toujours signalé « à auditer manuellement ».
Pour situer l'IA et le RGPD dans votre organisation, voir aussi notre dossier RGPD & intelligence artificielle en entreprise et la carte thématique.